• Cruel Intentions •

Ils sont jeunes, beaux, riches, parfait… mais rivalisent d'adresse machiavélique pour comploter et vous en faire baver!
 
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 Culturons nous

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Robin Chester
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MessageSujet: Culturons nous   Mar 10 Avr - 17:28


Manchester… Quelle ville délicieuse, plein de personnes qui vivaient leur petite vie minable sans se soucier de la veille, du lendemain, ne comptant que sur le jour même, dans l’espoir que leur petites vie minable ne change brusquement, qui sait, sans qu’ils s’y attendent, sans doute par le miracle du Saint Esprit… Car ces gens qui allaient dans ces lieux de prière pathétique en espérant qu’un jour, peut-être, le petit Jésus leur apparaîtra et leur dira « vas, tu peux aller en paix »…
Quelle insouciance… Et l’on appelait ça des adultes, qui inculcaient à leurs fichus momes l’idée qu’un jour, peut-être, ils pourraient devenir au moins aussi cons que leurs parents, et aller à leur tour prier dans ces endroit sordides ou l’on avait pas le droit de respirer un peu trop fort sous peine d’attirer les regards agacés de la peuplades plongée dans son culte lamentable?

En cette douce journée d’Automne, Robinson Chester venait de se faire virer d’une église, ce qui expliquait son état d’agacement profond. On avait pas idée de le virer, lui, de cet endroit pathétique, pour la simple raison qu’il s’était mit à se moquer du curé qui venait de faire une faute de grammaire? C’était vrai, quoi, un curé que faisait des fautes de grammaire latine, et qui osait se prétendre digne représentant du seigneur sur terre?
Mais qu’était donc allé faire le jeune homme dans une église si il les détestait tant que ça? Constance. C’était la seule femme qu’il respectait, et il lui avait promit de se rendre dans ce lieu pour faire une petite prière, parce que « Papa était malade »… Pauvre homme. Il y était donc allé, mais n’avait pas duré plus de cinq minutes. Lui, viré d’une putain d’église! On aurait vraiment tout vu.

Et le voila maintenant « A la rue ». Qu’allait-il faire de son fichu après midi? Lorsque soudain, la réponse lui apparu: le musée; c’était l’un des rares endroits que le jeune homme appréciait. Culturels, s’entend, car il n’avait jamais eu de mal avec les boîtes, les bars et les lieux ou l’on s’amusait vraiment…

Justement, on y donnait une exposition sur Andy Warhol, l’un des artistes très appréciés du jeune homme. Quittant la voiture, il alluma une cigarette, le geste réflexe d’un bon fumeur digne de ce nom.
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Adella Carey
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MessageSujet: Re: Culturons nous   Mar 10 Avr - 22:33

Pour quelle raison Adella s'était-elle rendu dans ce lieu sordide? Elle se le demandait encore à cet instant même. Un soupire lui échappa alors que ses yeux se portait sur sa mère, non loin de la. En réalité, elle savait pourquoi elle était la... Non loin de sa détestable de mère se trouvait de "vieux amis" mais aussi son beau père, Brandon. Et oui! Aussi pathétique que cela puisse paraitre, elle était venu ici pour le voir. Même si elle ne devait que se contenter de le regarder.

Se retournant brusquement, plus qu'agacée de voir le spectacle de sa mère en train de parader comme si elle était la reine de sabat, Adella se dirigea au hasard dans l'un des couloirs du musée. Les mains crispées sur son sac à main, elle marcha en silence, sans désserer les dents. Elle était d'un ensemble plutot "sage" aujourd'hui. Bein oui, il fallait faire bonne impression devant les gens de la haute société que sa mère était en train d'allumer. Une longue robe lui arrivait jusqu'au genou. Elle était de couleur pastel. Un léger décolté, pas trop provocant, et des sandales qui la grandissaient de quelques centimètres.

Elle était tellement sur les nerfs qu'au détour d'un couloir, elle sentit sa cheville se tordre dangereusement. Poussant un petit cri de douleur, Adella eut tout juste le temps de se rattraper au mur avant de s'étaller piteusement sur le sol.

Foutue mère à la con! Tout ça c'était à cause d'elle. Encore plus en colère à présent, elle jura à haute voix:


" Putain de merde! Cette foutue journée finit bien! "
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Robin Chester
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MessageSujet: Re: Culturons nous   Mar 10 Avr - 22:51

Dix minutes passèrent, pendant lesquelles le jeune homme, grilla avec toute la lenteur et la classe du monde son bâtonnet de nicotine… Histoire de se calmer un peu. D’ailleurs, si il s’écoutait, il irait tard dans la nuit massacrer cette putain d’église à coups de batte de base ball… Qui irait soupçonner le fils d’une des familles les plus riches des États-Unis? Alors qu’il y avait plein de pauvres près à porter le chapeau à sa place… hum, sa serait une vengeance bien douce… Et si délicieuse à manier… Après tout, ça n’était pas pour une connerie de plus qu’il allait ou non échapper à l’enfer. Ce lieu du diable avait dû lui réserver une place lorsqu’il avait quatorze ans, puis l’agrandir au fil des jours, et il devait carrément avoir un palace réservé là bas… Ira, ira pas détruire la maison du seigneur? C’était à voir. Après tout, le jeune homme adorait passer ses nerfs sur la première chose venue, et était très, très rancunier.
Se faire virer d’une église, on aura tout vu….

Mais tendit qu’il fumait et fulminait, il eut le temps de noter qu’il s’agissait de l’inauguration de la fameuse exposition. Inutile de s’attendre à un peu de tranquilité à l’intérieur, il y aurait sans doute tout le gratin. Mais aussi des coupes de champagnes à volonté… Quelle joie d’avoir ses entrées partout, se dit-il tout en écrasant avec délectation la cigarette sur le sol pavé de marbre.

Ainsi, il n’eut même pas à présenter le carton d’invitation à l’entrée: d’une; tout le monde le connaissait, dans ce musée, de deux, à la vue seule de sa rolex, l’on pouvait aisément imaginer qu’il soit du genre à fréquenter ces lieux… Et trois, son père faisait une généreuse donation au musée chaque année. Il était inutile de dire que si il y avait quelqu’un de bienvenue, c’était lui.

A peine entré, il se mit à observer les tableaux. Mais au bout de cinq minutes de contemplation des chefs d’œuvre d’art moderne, un « Mon dieu mais c’est le petit Chester » retentit, et, très vite, il fut entouré par une bande de vieux cons pleins de tunes qui avaient passés tous leurs noël avec son père. Et dont les femmes avaient d’ailleurs partagées sa couche, pour la plupart. Que c’était pathétique.

Nouvelle résolution, un peu tardive, peut-être, ne jamais fréquenter un musée lorsqu’il est plein de gens qui vous connaissent et adulent votre compte en banque. Jamais.

Une heure plus tard, il réussi à s’échapper, deux verres de champagne à la main: rien de tel que du Dom Pérignon pour oublier la journée de merde que vous avez eue.

Tandit qu’il sirotait son verre, il entendit une injure qui aurait fait se retourner ce cher Jésus dans la tombe qu’il n’avait jamais eue.

Deux pas, et la vision d’une jeune femme splendide étalée sur le sol, suffirent à comprendre la source de ce problème.
Un immense sourire aux lèvres, il dit alors d’une voix qui se voulait outrée;

- «
Jésus Marie Joseph, comment une si jolie chose peut-elle dire des énormités pareilles? »

Evidemment, oublier ses problèmes à la vue d’une femme, que n’y avait-il pas pensé plus tôt?
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Adella Carey
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MessageSujet: Re: Culturons nous   Mar 10 Avr - 23:06

Adella porta machinalement sa main sur sa cheville, les jambes repliées sur son coté droit. Une grimace déforma ses traits du visage et elle serra les dents sous la douleur. Putain! Il ne manquait vraiment plus que ça! Pour un peu, elle en aurait pleuré! Heureusement que le couloir était désert pour le moment et que personne n'avait assisté à son vol plané.

Mais juste au moment ou elle se rassurait, une voix s'éleva à quelques mètres d'elle. Adella suspendit son geste et manqua de jurer une nouvelle fois. Putain! Putain! La, elle était au fond du gouffre.

D'un geste de la main, elle releva vivement une mèche qui lui tombait sur le visage et releva ce dernier vers la source de son nouvel agacement. Un apolon lui faisait face, arborant un air amusé qui démentait son ton scandalisé.

Restant un moment immobile, telle une statue, Adella réfléchit à toute vitesse. Allait-elle reverser toute sa colère sur cet homme qui se foutait ouvertement d'elle? Ou allait-elle faire de lui un allié et lui demander de l'aide? Car de l'aide, elle en avait besoin. A en juger par les élancements de sa cheville, elle ne pouvait visiblement plus marcher, ni poser son pied droit au sol. C'était bien sa veine. Putain Putain Putain! Vite, il fallait trouver quelques choses.

Un quart de seconde s'était passé durant tout ce remu méninges de pensées. Et soudain, un sourire éclaira le visage de la jeune manipulatrice alors que sa voix retentissait enfin:


" Je regrette que vous ayez assisté à ce... déluge de paroles chaotiques. Mais je dois l'avouer, j'ai eu un choc..."

Difficilement, elle tenta de se redresser, mais ne réussit qu'à se faire encore plus mal. L'exclamation qui lui échappa était plus sincère que les paroles qu'elle venait de prononcer. Et elle ne put retenir un soupire de dépis.

Un flingue... c'est ce dont elle avait besoin pour mettre fin à sa douleur.
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MessageSujet: Re: Culturons nous   Mar 10 Avr - 23:23

Pauvre petite chose: elle semblait souffrir réellement.Voilà quelque chose que Robin n’avait jamais réussi à comprendre chez les femmes: pourquoi s’escrimaient-elles à porter des talons qui d’une leur faisait horriblement mal aux pieds, et de deux qu’elles n’arrivaient pas à supporter plus d’une heure? L’esthétique le voulait, certes, mais au fil des siècles, n’y en aurait-il pas une qui aurait eue enfin le déclic salvateur et la pensée première de dire « stop » à tout ça?
Mais comme le lui avait si souvent répété son géniteur bien aimé, les femmes étaient la chose la plus compliquée sur cette planète: inutile de tenter de les comprendre: c’était tenter le diable, valait-il beaucoup mieux… Les avoir? Telle était la leçon qu’on lui enseignait depuis sa toute jeunesse; allez, après cela, vous étonner qu’il soit devenu cet être sans cœur?

Mais pas de chance pour Robin, lui qui voulait s’amuser un peu se retrouvait avec une magnifique estropiée sous les bras. Et deux coupes de champagnes. Allait-il devoir aller chercher de l’aide parmi ces vieux sans intérêt qu’il venait tout juste de fuir? Il fallait voir ça. Il détestait vraiment ce genre de situation auxquelles il n’avait aucun pouvoir de réflexion.
Une solution s’imposait:

Avalant ce qui restait de l’un des verres qu’il s’était réservés, il s’approcha en même temps de la jeune fille. S’accroupissant à ses cotés, il dit alors:

- «
Vous avez aussi un très joli sourire. En espérant qu’il n’apparaisse plus suivi d’injures aussi horribles, surtout de la part d’une très jolie femme ».

Il lui tendit son verre. Le champagne calmait tous les maux, il s’en était rendu compte, au fil des années. Elle irait beaucoup mieux d’ici quelques minutes.

- «
Buvez ça. Nous avons plusieurs solutions. La première, je vous laisse agoniser, seule, avec pour seule compagnie ce verre de champagne, et je retourne m’amuser follement à coté. »

Il grimaça avant d’ajouter.

- «
Mais je doute que ça ne vous serve à grand-chose: qui serait saoul après un unique verre? D‘autant plus que j‘ai toujours détesté ce genre de cocktail réservé aux plus agés. C‘est la qu‘interviennent mes deuxième et troisième solutions»

Un sourire réapparu sur ses lèvres

- «
La deuxième étant celle d’appeler une ambulance, un taxi, ou votre chauffeur, bref, quelqu’un qui puisse vous aider à aller mieux. C’est là que mon rôle se termine. Et la troisième, beaucoup plus intéressante pour moi… »

Il plongea son regard dans le sien

- «
Est, à condition que vous ne souffriez que d’une simple foulure qui disparaîtra au bout de quelques heures, de vous trouver un endroit confortable dans ce musée, et de boire à votre santé jusqu’à ce que vous alliez mieux. »

Solution intéressante compte tenu du fait que la soirée ne faisait que commencer, et que ce genre d’inoguration duraient jusque très tard le soir.
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Adella Carey
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MessageSujet: Re: Culturons nous   Jeu 12 Avr - 19:13

Ah... pour les injures, elle pouvait rien lui promettre. Et puis, c'était sorti de sa bouche sans qu'elle puisse les retenir. Il faut dire que la situation avait de quoi criser. Un peu plus et elle finissait à l'hopital.Enfin... non il fallait pas exagérer mais c'était un peu l'idée.

Sans relever le compliment concernant son sourire, elle accepta avec gratitude le verre de champagne que le jeune homme lui proposait..et le but presque cul sec.

Patiemment, elle écouta les solutions que lui exposait le bel inconnu. Au fur et à mesure, ses yeux se mirent à pétiller de malice. Hum... Son petit doigt lui disait qu'elle n'allait pas s'ennyer avec un luron comme celui ci.

Un sourire plus spontanné lui vint aux lèvres et elle répondit, aprés marqué une légère pause, comme si elle pesait le pour et le contre.


" Hum...aprés mure réfléction... je pencherai plutôt pour la dernière solution. Elle est plus agréable pour vous, comme pour moi. "

Ayant finis son verre en un rien de temps, Adella posa celui-ci à ses cotés. Ceci fait, elle releva la tête vers le séduisant jeune homme et tendit la main:

" Un petit coup de main ne serait pas de refus..."
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